Il y a 23 ans, j'étais Marianne, tu étais Tartuffe.
Entre temps, nous avons été Antonia, Mambretti,Lola, Jean, Black Jack, Maggie, Mémé Nénette,Bérénice, Titus, Petit Lapin Blanc...
Entre temps, nous avons été
heureux, transportés, bouleversés, fiers, apeurés, courageux, tristes, solidaires, endurants, confiants, audacieux, joyeux, légers, morts de rire...
Et toujours amoureux.
Je t'aime Vincent Bonnet. Depuis 23 ans. Et même bien avant. Et même bien après.
Natacha
"Le Journal de Grosse Patate" de Dominique
Richard, est un texte très touchant, qui aborde des sujets graves avec douceur. Voici comment je le résumerais :
Elle a faim. Elle voudrait encore un bout de gâteau ou un pain au chocolat.
Cette année de CM2 l'épuise. Tout le monde l'embête et se moque d'elle. C'est assommant ! Parfois, elle s'en prend à ce camarade qui est petit et qui ne joue qu'avec les filles. Ca la soulage de lui faire du mal. Mais elle préférerait jouer
tranquillement avec tout le monde, et que ce ne soit pas si grave d'être trop comme ci ou pas assez comme ça. Parce qu'elle est un peu grosse. Oui, c'est pour ça que tout le monde l'appelle Grosse
Patate. Son papa dit qu'elle est très belle, mais il ne dit pas toujours la vérité. Parait qu'au CM2, on est des grands et pourtant, les adultes ne répondent jamais à nos vraies questions ! Pourquoi les maths c'est si dur ? Pourquoi la maîtresse elle se fâche souvent ? Pourquoi Hubert n'est pas amoureux d'elle ? Pourquoi sa maman lui manque ? Pourquoi elle se sent seule souvent ? Et en fait, qui est-elle vraiment ? A part une Grosse
Patate...
Parfois, quand elle rêve ou qu'elle parle à la lune, elle se dit que ça ne compte peut-être pas tant que ça d'être différente. C'est peut-être même bien...
Toutes ces réflexions, ça lui donne faim... Alors elle découpe le gâteau au chocolat qu'elle a préparé toute seule et, en offrant une part à ses camarades, elle propose : " Et si on était tous amis, vraiment ? "
Natacha
J'adore Katherine
Pancol ! J'ai lu tous ses romans.
Dernièrement, je me pointe à la librairie française d'Amsterdam et je vois "Eugène et moi", son tout dernier livre ! Je ne savais même pas ! Bonne surprise !
J'ai été d'autant plus étonnée qu'"Eugène et moi" est un roman illustré ! Il est très différent des autres. En le lisant, il m'a fait penser à une bande dessinée.
Ce sont les aventures de deux jeunes
filles. Elles voyagent, vivent des choses incroyables et créent un lien d'amitié très beau. Elles se répètent : " Sans risque, la vie est trop triste. On n'est pas des touristes. On va se débrouiller."
Ca se passe au Mexique, à Paris, à
Saint Tropez. C'est mignon comme tout et on y est totalement. Katherine
Pancol a déjà l'habitude de très bien dépeindre ses personnages, dont on se rapproche vraiment et là, les illustrations nous plongent encore davantage dans l'histoire.
Oui, c'est un peu comme dans une bande dessinée. Ou comme dans un rêve !
Natacha
Durant nos vacances dans le sud de la
France, par hasard, dans un joli village, je suis tombée sur une armoire à livres.
J'y ai pioché " Le bal des folles" , car je me souvenais que quelques unes de mes amies l'avaient lu et apprécié.
Je viens de finir ce roman et je suis très émue.
Jamais un livre n'avait suscité en moi tant d'interrogations. La folie est un vaste sujet. Ses limites sont troubles . Dans mes réflexions, je les ai
découvertes d'un flou inquiétant...
Ce roman nous emmène au 19e siècle, au sein de l'hôpital La Salpêtrière.
On y accompagne les internées au quotidien. On vit avec elles. On s'imprègne de leur environnement sonore, tantôt angoissant, tantôt rassurant.
J'ai eu peur pour celles qu'on appelait les folles. Les méthodes utilisées par les médecins m'ont alarmée.
Je les ai aimées aussi, ces femmes. Elles m'ont attendrie et fait rire.
Et j'ai aimé l'intendante. Je l'ai admirée, respectée et comprise.
Thérèse et Louise vont me manquer. Mais je garderai un peu du courage qu'elles m'ont insufflé.
Quant à Eugénie, elle me conduira à lire d'autres ouvrages...
Enfin, ( le saviez-vous ? ) j'ai appris que l'auteure , Victoria
Mas, n'est autre que la fille de Jeanne
Mas et qu'avec "Le bal des folles ", elle écrivait un roman pour la toute toute première fois !
Natacha
Vincent Bonnet, mon
amour, mon rayon de soleil, ma soupape, mon vieil ami, mon guide, mon confident, mon frère, mon collègue, mon complice, mon partenaire, mon compagnon, mon metteur en scène, mon auteur, mon inspiration, mon meilleur pote, mon bébé, ma fierté, mon bonheur, ma vie !
Chaque matin, je remercie la vie pour ce nouveau réveil à tes côtés !
Bon anniversaire !
Natacha
J'ai découvert Laurent
Gaudé en lisant "Sodome, ma douce".
Sa plume est bouleversante. Il raconte cette ville que les hommes ont rasée, détruite et la souffrance des habitants. La douleur, l'injustice résonnent si bien dans ce récit poétique, qu'on pourrait croire que Laurent
Gaudé a réellement vécu cette histoire. Tant il parvient à "se mettre à leur place".
Il semble que cette belle sensibilité est ce qui caractérise son oeuvre. Qu'il aborde la guerre de Troie, une balle
perdue tuant un enfant ou encore l'ouragan Katrina, Laurent
Gaudé s'empare du chagrin profond des personnages et trouve les mots à la fois exacts et poétiques pour le décrire. Le lecteur prend conscience : Il connaissait la situation, le contexte, mais ne savait pas ce que c'était de le vivre de l'intérieur, en tant qu'être humain.
Laurent
Gaudé a obtenu le prix Goncourt pour son roman "Le Soleil des Scorta", en 2004.
Il écrit aussi bien des pièces de théâtre que des romans et touche à d’autres formes d'art : photographie, musique, poésie, films…
En 2013, Laurent
Gaudé a entrepris une série de voyages (à Port-au-Prince, au Kurdistan irakien, dans la jungle de Calais, au Bangladesh…) qui ont donné lieu à des reportages dans la presse, mais également à des poèmes qu’il publiera sous la forme d’un recueil intitulé "De sang et de lumière".
Laurent
Gaudé a aussi écrit la voix off du film documentaire "Nulle part en France", de Yolande
Moreau, sur la jungle de Calais. Là, la réalisatrice pose son regard sur les camps de réfugiés de Calais et de Grande-Synthe à travers la trajectoire d’un jeune Kurde de 28 ans, qui aspire à rejoindre l’Angleterre. Yolande
Moreau a passé une dizaine de jours là-bas en janvier 2016. Le film est un témoignage dans lequel alternent les interviews réalisées sur le terrain avec les textes écrits par Laurent
Gaudé et lus par la réalisatrice. C'est une œuvre personnelle. Ni reportage ni documentaire, dans cet entre-deux assumé, elle nous emmène pendant trente minutes "Nulle part, en France".
Voici le lien pour le voir :
Natacha
Mais ! Qu'est-ce que c'est que cette magnifique pâtisserie dans le centre de
Budapest ?
" Certainement fondée par Monsieur
Gerbeaud " me direz-vous ! Eh bien non ! Par Monsieur Henrik Kugler.
C'était en 1858. Très vite, cette confiserie a accueilli des clients prestigieux. Il est même arrivé que les maisons des rois étrangers commandent des gâteaux chez Kugler ! Après avoir pris sa retraite, Kugler a vendu la maison à Emil
Gerbeaud. Celui-ci, issu
d'une famille de pâtissiers et marié à la fille d'un chocolatier français, a beaucoup voyagé pour perfectionner son savoir-faire. Il a inventé des produits qui sont toujours vendus en Hongrie. De plus, la maison
Gerbeaud a toujours accueilli des étudiants étrangers venus pour apprendre les gestes et l’exigence de cette maison !
Je m'y suis donc offert une pause gourmande et curieuse. Et... c'était bon ! C'était beau et agréable ! Les serveurs nous ont traités avec un grand respect et semblaient eux-mêmes heureux et privilégiés de travailler dans une si belle maison. Ainsi, tout le monde était content et ça fait du bien !
Natacha
Voici l'église bleue de
Bratislava. C'est la plus belle église que je n'ai jamais vue !
Elle est surnommée l’église bleue mais en fait c'est l'église Sainte Elizabeth. Elle a été construite au début du XXe siècle dans un style
Art nouveau.
C'est magnifique ! Du coup on est allé voir aussi, à Budapest, dans le bois de la ville, la villa Balazs, elle aussi dans le style
Art nouveau. Vincent et moi, ça nous fait penser à Gaudí et aussi à de la meringue et même à Hansel et Gretel...
Natacha