rencontre

Publié le 10/07/2025 à 17:21 par voyagevoyagevoyage Tags : heureux
rencontre
Il y a 23 ans, j'étais Marianne, tu étais Tartuffe.
Entre temps, nous avons été Antonia, Mambretti,Lola, Jean, Black Jack, Maggie, Mémé Nénette,Bérénice, Titus, Petit Lapin Blanc...
Entre temps, nous avons été heureux, transportés, bouleversés, fiers, apeurés, courageux, tristes, solidaires, endurants, confiants, audacieux, joyeux, légers, morts de rire...
Et toujours amoureux.
Je t'aime Vincent Bonnet. Depuis 23 ans. Et même bien avant. Et même bien après.
 
Natacha

Le journal de Grosse Patate

Publié le 10/07/2025 à 17:00 par voyagevoyagevoyage Tags : monde belle amis texte patate richard
Le journal de Grosse Patate
"Le Journal de Grosse Patate" de Dominique Richard, est un texte très touchant, qui aborde des sujets graves avec douceur. Voici comment je le résumerais :
 
Elle a faim. Elle voudrait encore un bout de gâteau ou un pain au chocolat.
Cette année de CM2 l'épuise. Tout le monde l'embête et se moque d'elle. C'est assommant ! Parfois, elle s'en prend à ce camarade qui est petit et qui ne joue qu'avec les filles. Ca la soulage de lui faire du mal. Mais elle préférerait jouer tranquillement avec tout le monde, et que ce ne soit pas si grave d'être trop comme ci ou pas assez comme ça. Parce qu'elle est un peu grosse. Oui, c'est pour ça que tout le monde l'appelle Grosse Patate. Son papa dit qu'elle est très belle, mais il ne dit pas toujours la vérité. Parait qu'au CM2, on est des grands et pourtant, les adultes ne répondent jamais à nos vraies questions ! Pourquoi les maths c'est si dur ? Pourquoi la maîtresse elle se fâche souvent ? Pourquoi Hubert n'est pas amoureux d'elle ? Pourquoi sa maman lui manque ? Pourquoi elle se sent seule souvent ? Et en fait, qui est-elle vraiment ? A part une Grosse Patate...
Parfois, quand elle rêve ou qu'elle parle à la lune, elle se dit que ça ne compte peut-être pas tant que ça d'être différente. C'est peut-être même bien...
Toutes ces réflexions, ça lui donne faim... Alors elle découpe le gâteau au chocolat qu'elle a préparé toute seule et, en offrant une part à ses camarades, elle propose : " Et si on était tous amis, vraiment ? "
 
Natacha

Eugène et moi

Publié le 10/07/2025 à 16:53 par voyagevoyagevoyage Tags : roman vie merci saint histoire amitié livre bonne eugène pancol
Eugène et moi
J'adore Katherine Pancol ! J'ai lu tous ses romans.
Dernièrement, je me pointe à la librairie française d'Amsterdam et je vois "Eugène et moi", son tout dernier livre ! Je ne savais même pas ! Bonne surprise ! 
J'ai été d'autant plus étonnée qu'"Eugène et moi" est un roman illustré ! Il est très différent des autres. En le lisant, il m'a fait penser à une bande dessinée.
Ce sont les aventures de deux jeunes filles. Elles voyagent, vivent des choses incroyables et créent un lien d'amitié très beau. Elles se répètent : " Sans risque, la vie est trop triste. On n'est pas des touristes. On va se débrouiller."
Ca se passe au Mexique, à Paris, à Saint Tropez. C'est mignon comme tout et on y est totalement. Katherine Pancol a déjà l'habitude de très bien dépeindre ses personnages, dont on se rapproche vraiment et là, les illustrations nous plongent encore davantage dans l'histoire.
Oui, c'est un peu comme dans une bande dessinée. Ou comme dans un rêve !
 
Natacha

Le bal des folles

Publié le 10/07/2025 à 16:20 par voyagevoyagevoyage Tags : sur roman moi france fille femmes livre bal folles mas
Le bal des folles
Durant nos vacances dans le sud de la France, par hasard, dans un joli village, je suis tombée sur une armoire à livres.
J'y ai pioché " Le bal des folles" , car je me souvenais que quelques unes de mes amies l'avaient lu et apprécié.
Je viens de finir ce roman et je suis très émue.
Jamais un livre n'avait suscité en moi tant d'interrogations. La folie est un vaste sujet. Ses limites sont troubles . Dans mes réflexions, je les ai découvertes d'un flou inquiétant...
Ce roman nous emmène au 19e siècle, au sein de l'hôpital La Salpêtrière.
On y accompagne les internées au quotidien. On vit avec elles. On s'imprègne de leur environnement sonore, tantôt angoissant, tantôt rassurant.
J'ai eu peur pour celles qu'on appelait les folles. Les méthodes utilisées par les médecins m'ont alarmée.
Je les ai aimées aussi, ces femmes. Elles m'ont attendrie et fait rire.
Et j'ai aimé l'intendante. Je l'ai admirée, respectée et comprise.
Thérèse et Louise vont me manquer. Mais je garderai un peu du courage qu'elles m'ont insufflé.
Quant à Eugénie, elle me conduira à lire d'autres ouvrages...
Enfin, ( le saviez-vous ? ) j'ai appris que l'auteure , Victoria Mas, n'est autre que la fille de Jeanne Mas et qu'avec "Le bal des folles ", elle écrivait un roman pour la toute toute première fois !
 
Natacha

" La femme qui fuit"

Publié le 09/07/2025 à 00:56 par voyagevoyagevoyage Tags : femme fuit lavalette prix sur roman amour histoire fille livre
" La femme qui fuit"
 
Elle vit les choses pleinement. A travers la peinture, la poésie ou l'amour, elle cherche le plaisir. Elle en a soif. Elle a aussi besoin de liberté, à tout prix.
Alors, elle ne peut rien construire, s'attacher à personne.
C'est la grand-mère d'Anaïs Barbeau-Lavalette, auteure de ce très beau roman. La petite-fille écrit l'histoire de celle qui aurait dû être sa grand-mère, mais qui n'a jamais voulu l'être.
Dans ce livre, on marche sur les traces de Suzanne Meloche, qui se fraye un merveilleux chemin vers l'indépendance, mais laisse sur sa route des êtres blessés, cassés, dont sa petite-fille qui nous livre ce bouleversant témoignage...
 
Natacha

Noces de cristal !

Publié le 09/07/2025 à 00:33 par voyagevoyagevoyage Tags : vie amour
Noces de cristal !
Vincent Bonnet, mon amour, mon rayon de soleil, ma soupape, mon vieil ami, mon guide, mon confident, mon frère, mon collègue, mon complice, mon partenaire, mon compagnon, mon metteur en scène, mon auteur, mon inspiration, mon meilleur pote, mon bébé, ma fierté, mon bonheur, ma vie !
Chaque matin, je remercie la vie pour ce nouveau réveil à tes côtés !
Bon anniversaire !
 
Natacha

"Nulle part, en France", un film de Yolande Moreau

Publié le 09/07/2025 à 00:24 par voyagevoyagevoyage Tags : film france nulle moreau gaudé
"Nulle part, en France", un film de Yolande Moreau
J'ai découvert Laurent Gaudé en lisant "Sodome, ma douce".
Sa plume est bouleversante. Il raconte cette ville que les hommes ont rasée, détruite et la souffrance des habitants. La douleur, l'injustice résonnent si bien dans ce récit poétique, qu'on pourrait croire que Laurent Gaudé a réellement vécu cette histoire. Tant il parvient à "se mettre à leur place".
Il semble que cette belle sensibilité est ce qui caractérise son oeuvre. Qu'il aborde la guerre de Troie, une balle perdue tuant un enfant ou encore l'ouragan Katrina, Laurent Gaudé s'empare du chagrin profond des personnages et trouve les mots à la fois exacts et poétiques pour le décrire. Le lecteur prend conscience : Il connaissait la situation, le contexte, mais ne savait pas ce que c'était de le vivre de l'intérieur, en tant qu'être humain.
Laurent Gaudé a obtenu le prix Goncourt pour son roman "Le Soleil des Scorta", en 2004.
Il écrit aussi bien des pièces de théâtre que des romans et touche à d’autres formes d'art : photographie, musique, poésie, films…
En 2013, Laurent Gaudé a entrepris une série de voyages (à Port-au-Prince, au Kurdistan irakien, dans la jungle de Calais, au Bangladesh…) qui ont donné lieu à des reportages dans la presse, mais également à des poèmes qu’il publiera sous la forme d’un recueil intitulé "De sang et de lumière".
Laurent Gaudé a aussi écrit la voix off du film documentaire "Nulle part en France", de Yolande Moreau, sur la jungle de Calais. Là, la réalisatrice pose son regard sur les camps de réfugiés de Calais et de Grande-Synthe à travers la trajectoire d’un jeune Kurde de 28 ans, qui aspire à rejoindre l’Angleterre. Yolande Moreau a passé une dizaine de jours là-bas en janvier 2016. Le film est un témoignage dans lequel alternent les interviews réalisées sur le terrain avec les textes écrits par Laurent Gaudé et lus par la réalisatrice. C'est une œuvre personnelle. Ni reportage ni documentaire, dans cet entre-deux assumé, elle nous emmène pendant trente minutes "Nulle part, en France".
Voici le lien pour le voir :
 
Natacha

la maison Gerbeaud, pâtisserie à Budapest

Publié le 09/07/2025 à 00:18 par voyagevoyagevoyage Tags : maison gerbeaud budapest
la maison Gerbeaud, pâtisserie à Budapest
Mais ! Qu'est-ce que c'est que cette magnifique pâtisserie dans le centre de Budapest ?
C'est la maison Gerbeaud !
" Certainement fondée par Monsieur Gerbeaud " me direz-vous ! Eh bien non ! Par Monsieur Henrik Kugler.
C'était en 1858. Très vite, cette confiserie a accueilli des clients prestigieux. Il est même arrivé que les maisons des rois étrangers commandent des gâteaux chez Kugler ! Après avoir pris sa retraite, Kugler a vendu la maison à Emil Gerbeaud. Celui-ci, issu d'une famille de pâtissiers et marié à la fille d'un chocolatier français, a beaucoup voyagé pour perfectionner son savoir-faire. Il a inventé des produits qui sont toujours vendus en Hongrie. De plus, la maison Gerbeaud a toujours accueilli des étudiants étrangers venus pour apprendre les gestes et l’exigence de cette maison !
Je m'y suis donc offert une pause gourmande et curieuse. Et... c'était bon ! C'était beau et agréable ! Les serveurs nous ont traités avec un grand respect et semblaient eux-mêmes heureux et privilégiés de travailler dans une si belle maison. Ainsi, tout le monde était content et ça fait du bien !
 
Natacha

les bains Széchenyi de Budapest

Publié le 09/07/2025 à 00:03 par voyagevoyagevoyage Tags : voyage budapest bains széchenyi
les bains Széchenyi de Budapest
En voyage à Budapest, je suis allée aux bains Széchenyi. Plusieurs fois.
Il faisait alors très chaud, le soleil cognait avec une quarantaine de degrés. Mon amoureux se laissait rôtir sur le transat, mais moi je n'y restais pas longtemps, je préférais aller me rafraîchir.
A l'extérieur, dans le premier bassin : Il y a ceux qui restent là : ça peut être des gens qui discutent, des amoureux qui se câlinent , certains jouent avec un enfant. Et puis il y a ceux qui ne font rien. Ils restent là. Et si un jet se met en route, ils saisissent cette belle opportunité et s'arrosent, ou se massent ou pataugent un peu dans les bulles. C'est l'art de ne rien faire. Juste de profiter. Pour moi, c'est un art compliqué et j'admire ceux qui le pratiquent. D'ailleurs je dois dire qu'après ce long séjour à Budapest, je vais pouvoir finalement m’admirer aussi!
De temps en temps, tout comme les jets, nous surprenant : le courant ! " Je m'envole " dit mon mari ! Là, les baigneurs s'amusent : à la queuleuleu, ils tournent en rond dans le courant et rient. Ils jouent dans l'eau ! Qui a dit qu'il fallait être un enfant pour le faire ?
Moi, ce que j'aime faire, c'est lire dans l'eau. Comme ça je peux lire au soleil, mais je ne cuis pas. Pendant ce voyage, j’ai lu « Sombre dimanche ». J’ai trouvé ce roman d’occasion par hasard, à l’Institut français de Budapest. C’est un livre d’Alice Zeniter et l’histoire se passe à Budapest. J’ai adoré ! Mais revenons à nos moutons : les bains Széchenyi et donc le premier bassin extérieur. Son eau est tiède.
Dans le bassin central, l'eau me paraissait un peu plus fraîche. Mais comme on le voit sur l'une des photos, elle était quand même à 27 degrés ! Cette sensation de fraîcheur était sûrement due aux 37 degrés de l'air...Le bassin central, c'est celui pour nager. Tout le monde ne peut pas y aller : il est profond : il faut savoir nager et puis le bonnet de bain est obligatoire. Moi, je le savais, j'avais mon bonnet. Non seulement Vincent, mais aussi celui pour ma tête. Alors je faisais des longueurs tranquillement avec juste quelques autres chanceux. Celui qui avait moins de chance, c'était le maître nageur qui passait sa journée à siffler dès que quelqu'un pénétrait dans le bassin sans bonnet...c'est-à-dire tout le temps !
Enfin, il y a un troisième bassin extérieur. Là, l'eau est chaude. C'est de l'eau thermale. J'y ai vu surtout les faiseurs de rien, ou des flotteurs, parfois on croirait même apercevoir des dormeurs... Mais d'autres sont plus actifs et jouent aux échecs ! J'ai beaucoup aimé ce bassin ! La première fois, je me suis prélassée un assez long temps dans l'eau thermale. Mais en sortant j'étais vraiment très très molle... Plus tard, j'ai vu qu'un panneau recommandait une baignade d'une vingtaine de minutes maximum. Oups...
A Széchenyi, il y aussi des bassins intérieurs : de différentes températures, pour barboter ou pour nager. Il y a aussi des saunas et des hammams. En supplément, on peut aussi se faire masser ou expérimenter le bain de bière. Il y a des restaurants, des bars, des glaces. L’entrée coûte une trentaine d’euros.
Ils organisent aussi des soirées électro.
Moi, à Budapest, ce sont mes bains préférés. Surtout quand il fait très chaud. Parce que là, oui, pendant mon voyage, il a fait vraiment très très (trop ? ) chaud.
Au printemps, j’étais allée aux bains Rudas. C’était vraiment sympa aussi ! Mais il n’y a pas du tout trois bassins extérieurs ! Il y en a un seul : un jacuzzi. Mais il est sur le toit ! Pendant qu’on bout, on a une vue panoramique sur la belle ville de Budapest ! Et le bassin intérieur pour nager est magnifique ( avec bonnet !! )
Il y a plusieurs années, j’étais allée aux bains Gellert. C’était aussi très très agréable. Avec une très belle piscine extérieure. Mais je me souviens que je n’avais pas pu aller partout avec Vincent. Les règles de mixité étaient différentes.
Dans tous les cas, si vous voulez tester les bains de Budapest, réservez vos places !
Sinon, il y a d’autres alternatives : les piscines ! Je suis allée nager sur l’île Marguerite à la piscine Alfréd Hajos. J’y ai pris beaucoup de plaisir mais c’était vraiment pour nager. Autour de la piscine, ce sont des tribunes plus que des transats. Il m’a semblé comprendre qu’il y a vraiment une distinction entre les bains et la piscine. Les premiers étant liés à la détente et la seconde à la pratique de la natation. Nager à la picine Alfréd Hajos coûte 6 euros.
Ou alors, il y a, sur l’île Marguerite, la piscine Palatinus. Avec ce très très beau temps, je dirais que c’est un compromis entre la piscine et les bains : à l’extérieur : une piscine à vagues, un bassin rond avec des fontaines et des jets pour faire trempette, des bassins avec du courant, un bassin pour nager ( avec son bonnet, donc ! ) des bassins chauds d’eaux thermales avec des sortes de grandes pierres qui dépassent de l’eau et permettent de lézarder à la surface de l’eau chaude. A l’intérieur : des bassins, des saunas. La différence avec les bains c’est qu’il y a plein de bassins pour les enfants. Ca coûte 12,72 euros… Enfin, 5000 forints. Eh oui…
Bref, les bains de Budapest, j’y reviendrai !
 
Natacha
 
 
 
 
 
 
 
 

l'église bleue de Bratislava

Publié le 08/07/2025 à 23:59 par voyagevoyagevoyage Tags : moi coup belle art nouveau églisebleue bratislava
l'église bleue de Bratislava
Voici l'église bleue de Bratislava. C'est la plus belle église que je n'ai jamais vue !
Elle est surnommée l’église bleue mais en fait c'est l'église Sainte Elizabeth. Elle a été construite au début du XXe siècle dans un style Art nouveau.
C'est magnifique ! Du coup on est allé voir aussi, à Budapest, dans le bois de la ville, la villa Balazs, elle aussi dans le style Art nouveau. Vincent et moi, ça nous fait penser à Gaudí et aussi à de la meringue et même à Hansel et Gretel...
 
Natacha